L’IA, un deus ex machina pour Facebook et Zuckerberg ?

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Devant les élus américains, Mark Zuckerberg a certes fait acte de contrition sur l’affaire Cambridge Analytica, mais il a surtout promu l’intelligence artificielle pour résoudre les problèmes. Petit hic, la méthode et le calendrier n’ont pas été donnés.

Le fondateur et patron de Facebook avait bien préparé son audition devant la commission sénatoriale. Pendant 5 heures, Mark Zuckerberg a été passé au grill après le scandale Cambridge Analytica, une société anglaise, qui a réussi à siphonner plus de 87 millions de profils Facebook pour influencer la campagne électorale américaine. Lors de son grand oral, le jeune milliardaire a fait acte de contrition, mais repousse toute idée de régulation. « Je ne suis pas sûr que nous ayons besoin d’une loi », répond-il à la question de savoir s’il serait prêt à défendre une loi protégeant la vie privée des moins de 16 ans.

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